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Théorie et histoire des arts
et des littératures de la modernité
XIXe – XXIe siècle

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Réflexions sur la notion de figure : que devient le personnage dans la fiction historique ?

Mis à jour le 16/03/2016

Auteur : Elara Bertho

Direction d'ouvrage : Clémence Aznavour, Gaëlle Debeaux, Joanna Pavlevski-Malingre, Barbara Servant

Éditeur : n°4 « La figure »

Journal : Revue Ad hoc

Mobilité, souplesse, socle pour une réflexion politique et sociale : autant de caractéristiques qu’Elara Bertho souligne à propos de ce qu’elle nomme la figure historique, « dotée d’un référent extra-linguistique ». Après avoir distingué la figure de « notions connexes » comme le mythe (en particulier littéraire), le héros épique ou le héros culturel, E. Bertho, interroge, à travers la figure de Samori, la définition de X. Garnier, qui propose de penser la figure comme un « envers » du personnage romanesque. Une fois le personnage évidé, trois « traits distinctifs » tendent à définir la figure historique : elle est d’abord un nom, tiré du réel, ce qui la distingue du mythe. Ce nom renvoie à un récit minimal capable de migrer et de servir de support « pour penser des crises politiques, sociales et culturelles d’une époque ». Elle est indissociable, enfin, d’un puissant désir de dire qui relève de la fascination.

Article en ligne :

Axes thématiques : Avant-gardes et modernité // Avant-Gardes & Modernities, Transculturalités // Transculturalities, Approches historiques des modernités littéraires et artistiques, Politiques des littératures et des arts : enjeux et situations

Mots-clés : Études postcoloniales, Littérature Française et Francophone