Intervention : Xavier Garnier
Présentation autour de Sony Labou Tansi et des « poétiques de la douleur » comme pratiques contre-narratives en contexte postcolonial. L’idée est de reprendre les propositions de Fanon sur le retournement de la violence coloniale contre les colons. Mettre en récits la douleur (rapport très particulier au temps quand on a mal quelque part) permet de casser l’effet « anesthésiant » du storytelling. Cette communication tente de montrer que le storytelling opère parce qu’il est sécurisant, mais que du coup il renvoie l’expérience de la violence (et de la douleur qui va avec) du côté du non-récit. Sony Labou Tansi serait un écrivain qui procéderait exactement de façon inverse.
Axes thématiques : Fiction et non-fiction // Fiction & non-Fiction, Transculturalités // Transculturalities, Politiques des littératures et des arts : enjeux et situations
Mots-clés : Littérature, Roman, Arts et lettres, Études postcoloniales