unité mixte de recherche 7172
Théorie et histoire des arts
et des littératures de la modernité
XIXe – XXIe siècle

Rechercher sur le site

Rechercher un événement, un membre du laboratoire, un ouvrage…

Griffith/Eisenstein, leçons de montage

Vidéo

Mis à jour le 04/12/2025

Intervention : Ada Ackerman

Le montage a représenté l’une des obsessions majeures d’Eisenstein, tant sur le plan de sa pratique que de sa réflexion théorique. Le cinéaste soviétique n’a jamais caché, à cet égard, sa dette envers Griffith, qu’il considérait comme un « patriarche du cinéma », et auquel il a consacré plusieurs textes dont le célèbre « Dickens, Griffith et nous ». De Griffith, il étudie attentivement le recours au gros plan et surtout l’emploi du montage alterné et parallèle, qui l’inspire tout autant qu’il cherche à le dépasser, que ce soit dans le « montage des attractions » ou dans le « montage intellectuel ». — Ada Ackerman

Axes thématiques : Contemporanéités, avant-gardes, modernités, Transculturalités littéraires et artistiques

Mots-clés : Cinéma