Auteur : Jeanyves Guérin
Journal : Cahiers Jean Vilar
De 1951 à 19063, Jean Vilar a été à la tête du Théâtre national populaire. Il y’a fait triompher de grands classiques, « Le Cid », « Lorenzaccio », « Le Prince Hombourg », mais peu de pièces françaises contemporaines. Les échecs qu’ont rencontrés « La Nouvelle Mandragore » de Jean Vauthier et « Nucléa » d’Henri Pichette et son cahier des charges qui l’oblige à remplir sa salle peuvent l’expliquer. Quand il dispose d’une seconde salle, il y crée « La Dernière Bande » de Samuel Beckett et « Genousie » de René de Obaldia. C’est à Jean-Louis Barrault, à Jean-Marie Serreau, à Roger Blin qu’est associée la reconnaissance du « NouveauThéâtre ».
Mis à jour le 01/01/2016