Intervention : Ioana Galleron
Éditeur : Presses universitaires de Paris Sorbonne
La cour de Sceaux cultive le » vieux langage » et la simplicité enjouée qui sont considérées, en ce début du XVIIIe siècle, comme caractéristiques du style de Clément Marot. Cependant, l’analyse des poèmes qui s’en réclament témoigne d’une prise de distance indéniable par rapport à cette pratique mondaine initiée par Voiture. Le » marotisme » est un double jeu, non seulement déguisement avec des oripeaux d’une autre époque, mais aussi support d’une critique des » marotisants » et, plus largement, d’autres types de personnages
Mis à jour le 01/01/2000