unité mixte de recherche 7172
Théorie et histoire des arts
et des littératures de la modernité
XIXe – XXIe siècle

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Introduction à Measure for Measure

Direction de numéro : Isabelle Schwartz-Gastine , Delphine Lemonnier-Texier, E. Rivier

Journal : La clé des langues

Mettre en scène une pièce, dit Jean-François Sivadier interrogé sur le processus de création, c’est poser une hypothèse, et la mettre à l’épreuve du plateau, poursuivre le rêve que l’on a sur la pièce, et franchir le pas de son adaptation, accepter d’être confronté à l’écart entre le rêve et le plateau, tout en réussissant à ne pas perdre son rêve. Mettre en scène une pièce de Shakespeare, comme toute autre pièce de répertoire, c’est aussi se confronter à ses fantômes : ceux, manifestes, de ses mises en scène antérieures, et ceux, implicites, que l’on porte en soi en tant qu’artiste, les traversées que l’on a faites, les créations, les rôles antérieurs, l’histoire d’un parcours esthétique où cette pièce vient s’inscrire dans un cheminement, y (d)écrire un moment, une étape, une boucle peut-être… Sommaire 1. Measure for Measure et la fabrique du spectacle 2. Mettre en scène une pièce « problématique » – Exemple 1: Mass für Mass. Thomas Ostermeier. 2012. – Exemple 2: Mesure pour Mesure. Adel Hakim. 2007. 3. Côté anglo-saxon, l’œil de la caméra ou comment populariser le mythe – Exemple 3 : RSC Shakespeare – Exemple 4: Mesure pour Mesure. Jean-Yves Ruf. 2008. 4. La « fin » de Measure for Measure – Jean Dasté – Stéphane Braunschweig – Claude Yersin – André Steiger – Peter Zadek – Carlo Cecchi – Adel Hakim Le mot de la fin…

Mis à jour le 04/11/2013