Intervention : Xavier Garnier
Le peuple est moins « représenté », dans l’œuvre romanesque et cinématographique de Sembène Ousmane, qu’il n’est convoqué comme un immense réservoir d’énergie pour la narration. Les sujets politiques, qui sont les protagonistes des romans, sont tous en prise avec cette énergie populaire ambivalente, qu’ils essaient de mettre au service de leur cause, mais qui risque à tout moment de les emporter, eux et le récit qu’ils incarnent. Je voudrais analyser les mécanismes de cette mise en tension du récit par le peuple.
Axes thématiques : Fiction et non-fiction // Fiction & non-Fiction, Transculturalités // Transculturalities, Politiques des littératures et des arts : enjeux et situations
Mots-clés : Littérature, Cinéma, Arts et lettres, Arts visuels, Études postcoloniales