Intervention : Xavier Garnier
En proposant d’entrecroiser les catégories de race et de classe avec celles liées au genre, l’approche intersectionnelle permet une prise en compte de la complexité, voire de l’instabilité, des enjeux de domination dans le champ social. En s’appuyant sur un article programmatique publié en 1991 par Kimberle Williams Crenshaw (« Cartographie des marges : intersectionnalité, politique de l’identité et violence contre les femmes de couleur », Cahiers du genre, 2005/2) d’une part, et sur les trois « souvenirs d’un sorcier » de Deleuze et Guattari (Mille Plateaux, p. 304-310) d’autre part, Xavier Garnier montrera l’intérêt de la notion d’intersectionnalité pour l’analyse des processus de subjectivation à l’œuvre dans quelques romans africains.
Axes thématiques : Transculturalités // Transculturalities, Dynamiques interculturelles, Politiques des littératures et des arts : enjeux et situations
Mots-clés : Littérature, Études postcoloniales, Littérature Française et Francophone