unité mixte de recherche 7172
Théorie et histoire des arts
et des littératures de la modernité
XIXe – XXIe siècle

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Traduire, moderniser, re-raconter : glose de traducteurs dans trois récits traduits en wolof

Auteur : Alice Chaudemanche

Journal : Etudes Littéraires Africaines

Cet article s’intéresse aux gloses métalinguistiques dans trois récits traduits en wolof : L’Enfant noir ( Goneg nit ku ñuul gi ) de Camara Laye, Une si longue lettre ( Bataaxal bu gudde nii ) de Mariama Bâ et L’Africain ( Baay sama, doomu Afrig ) de J.M.G. Le Clézio. Nous montrons que ces trois textes font apparaître trois usages différents de la glose qui nous renseignent sur le projet de traduction des traducteur(trice)s et construisent des ethos différents depuis le traducteur-passeur ( Goneg nit ku ñuul gi) jusqu’au traducteur-raconteur ( Baay sama, doomu Afrig ), en passant par la linguiste militante ( Bataaxal bu gudde ni ).

Axes thématiques : Transculturalités, Dynamiques interculturelles, Politiques des littératures et des arts : enjeux et situations

Mis à jour le 01/01/2022