Intervention : Fleur Hopkins-Loféron
À la fin des années 1920, les spectacles de fakirs fleurissent sur la scène des music-hall. Si tous s’allongent sur des planches à clous, se percent les joues à l’aide d’aiguilles, hypnotisent de petits animaux ou se font enterrer vivants, chacun donne une explication singulière aux prodiges, d’ordres rationnelle (professeur Dicksonn), surnaturelle (Blacaman), ou pseudo-scientifique (Tahra-Bey). Cette tension persistante entre science et magie, qui s’explique par le fait que le fakirisme est une appropriation française pétrie d’occultisme, connaîtra son point d’orgue dans l’affrontement de Paul Heuzé, célèbre démystificateur, avec Tahra-Bey.
Lien Zoom pour le colloque qui débute à 10h :
https://us06web.zoom.us/j/83137549950?pwd=ZzhvQ3hLV2R3dmd4NnlmZkhBR0VFQT09
ID de réunion : 831 3754 9950
Code secret : 247189
Thematic axes : Relations inter-arts et hybridations
Keywords : Performing Arts, Visual Arts