Auteur : Marion Chénetier-Alev , Élisabeth Angel-Perez
Journal : Revue d'Histoire du Théâtre
En 2016, exactement vingt ans après sa création par James Macdonald au Royal Court Theatre, Katie Mitchell est la première femme à mettre en scène Cleansed au National Theatre (Dorfman) à Londres. Aussi ce spectacle apparaît-il comme un moment symptomatique de la manière dont l’œuvre de Sarah Kane est perçue, vingt ans après sa disparition, dans son pays d’origine : elle est devenue ce que les Anglais appellent une modern classic. Élisabeth Angel-Perez et Marion Chénetier-Alev dialoguent autour de cette mise en scène pour en questionner les partis pris, et reformuler à cette occasion quelques-uns des enjeux scéniques du texte le plus audacieux et le plus difficile à monter de Sarah Kane.
Thematic axes : Institutional and Technical History of the Arts, Aesthetics & Relationships between the Arts (including the performing arts), Approches historiques des modernités littéraires et artistiques
Updated on 01/01/2021