Auteur : Anne-Christine Royère
Journal : Textyles
Les déclarations et les essais de Michaux invectivent volontiers l’écriture lorsqu’il s’agit de la comparer à la peinture et à la musique. L’écrivain, condamné à s’enfermer dans les signifiants verbaux pour s’exprimer, se voit contraint de reléguer son intime authenticité à laquelle peinture et musique laissent libre cours. Parenthèse signale qu’à se « tradui[re] en écrits », on perd ce « qui était simple, invisible et tout proche, intime et perpétuel
Thematic axes : Avant-Gardes & Modernities
Updated on 01/01/2006