Organisation : Michel Collot
Poursuivant la réflexion engagée depuis deux ans dans ce séminaire sur l’autobiogéographie, nous concentrerons notre attention sur le rôle qu’y joue la mémoire. Celle-ci revêt une double dimension, subjective et objective : l’autobiographe se remémore les lieux de sa vie, privée ou publique, mais c’est aussi le lieu lui-même qui peut susciter le souvenir, personnel ou collectif, historique ou littéraire. De la mémoire des lieux aux lieux de mémoire, notre parcours nous imposera de nombreux allers-retours : autant d’exemples de cette interaction entre le réel et l’imaginaire, le dedans et le dehors, qui régit toute géographie littéraire.
Axes thématiques : Politiques des arts et des littératures, Intermédialités, interartialités
Mots-clés : Poésie, Humanités environnementales
Séances passées
Pays-paysage – Christian DOUMET (Sorbonne Université)
Sur les rives d’un temps mémorable : le fleuve comme « paysage originel » – Antonio RODRIGUEZ (Université de Lausanne)
Pèlerinage sentimental et pèlerinage littéraire – Christophe PRADEAU (Sorbonne Université)
Colette : reconfigurer « l’édifice immense du souvenir » – Davide VAGO (Università Cattolica del S. Cuore, Brescia)
Gisèle Bienne sédentaire et nomade
Gisèle Bienne, sédentaire et nomade – Colette CAMELIN (Université de Poitiers) Gisèle BIENNE (écrivaine)
La mémoire des lieux dans les écrits autobiographiques de Lamartine – Michel COLLOT
La Mémoire des lieux dans les écrits autobiographiques de Lamartine
Mis à jour le 15/10/2025