Auteur du chapitre : Chloé Chaudet
Éditeur : Presses universitaires Blaise Pascal
Consacré aux figurations de la plus grande forêt du monde, ce chapitre analyse et met en perspective un ensemble de récits renvoyant à une large période d’exploitation de la forêt amazonienne : A Selva (1930) de l’auteur portugais José Maria Ferreira de Castro ; Un viejo que leía novelas de amor (1989) de l’écrivain écologiste chilien Luis Sepúlveda, adapté au cinéma par le réalisateur australien Rolf de Heer en 2001. Il s’agit ainsi d’éclairer les modalités, articulations et enjeux d’une double dynamique : d’une part, la représentation à la fois grandiose et écrasante de la forêt, traduisant une reconfiguration du sublime déjà lié aux espaces sylvestres dans les littératures et les arts du tournant du XIXe siècle ; d’autre part, l’appel à laisser vivre une forêt envisagée dans toute sa complexité, qui relève d’une forme d’engagement écocritique encore peu explorée.
Axes thématiques : Transculturalités
Mots-clés : Cinéma
Mis à jour le 01/02/2023