Auteur : Marianne Simon-Oikawa
Journal : Textuel
L’artiste s’intéresse à l’un des usages des moji-e ( » images en écriture « ) à l’époque d’Edo (1603-1867) : leur introduction comme outil pédagogique dans l’apprentissage du dessin. A partir d’un corpus encore largement méconnu de moji-e de Hokusai et Hiroshige constitué de graffitis, de manuels de dessins et de poèmes, il montre comment, chez ces deux artistes, l’écriture devient un élément structurel du dessin et renoue avec ses origines iconiques.
Axes thématiques : Avant-gardes et modernité
Mis à jour le 01/01/2007